1Corinthiens 9 26 Moi donc, je cours, non pas comme Ă  l'aventure; je frappe, non pas comme battant l'air. 27 Mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d'ĂȘtre moi-mĂȘme rejetĂ©, aprĂšs avoir prĂȘchĂ© aux autres. Jeloue mon appartement Ă  un jeune homme depuis plusieurs annĂ©es. Nous avons signĂ© un bail et il paye rĂ©guliĂšrement son loyer. Cependant, les voisins se Cescoups du sort peuvent se rĂ©vĂ©ler de vrais cadeaux, Ă  condition qu’on soit capable de les aborder comme tels. «Ouvrir mon restaurant me trottait dans la tĂȘte depuis longtemps, tĂ©moigne Vay Tiền Nhanh. Cas gĂ©nĂ©ralLe changement du lieu d'affectation du salariĂ© dans un autre Ă©tablissement titleContent de l'entreprise mutation peut ĂȘtre prĂ©vu dans un Ă©tablissement de l'entreprise situĂ© dans le mĂȘme secteur gĂ©ographique ou du secteur gĂ©ographique du salariĂ© dĂ©pend des circonstances elle peut s'Ă©tendre, par exemple, Ă  une rĂ©gion entiĂšre ou Ă  un bassin d' le mĂȘme secteur gĂ©ographiqueLa mutation est considĂ©rĂ©e comme une simple modification des conditions de salariĂ© doit alors accepter le changement de son lieu de doit Ă©galement expliquer sa dĂ©cision au dehors du secteur gĂ©ographiqueLa mutation est considĂ©rĂ©e comme une modification d'un Ă©lĂ©ment du contrat de ce cas, l'accord du salariĂ© est l'accord du salariĂ© n'est pas nĂ©cessaire dans les cas suivants Application d'une clause de mobilitĂ©Signature dans l'entreprise d'un accord de performance collectiveMutation temporaire motivĂ©e par l'intĂ©rĂȘt de l'entreprise et justifiĂ©e par des circonstances exceptionnellesEn cas de litige, seul le juge peut apprĂ©cier si la mutation proposĂ©e correspond ou non au secteur gĂ©ographique du juge peut s'appuyer sur des critĂšres tels que, par exemple Distance entre les Ă©tablissementsRallongement du temps de trajet Ă  prĂ©voirQualitĂ© des transports en commun desservant le nouveau lieu de travailSi la mutation s'impose au salariĂ©Aucune modification du contrat de travail n'est salariĂ© change de lieu de travail dans les conditions prĂ©vues par le contrat de refus du salariĂ© de changer de lieu de travail peut justifier une sanction la mutation nĂ©cessite l'accord prĂ©alable au salariĂ©Si le salariĂ© accepte la mutation, il change de lieu de travail dans les conditions prĂ©vues par le contrat de le salariĂ© refuse la mutation, la relation de travail se poursuit dans les mĂȘmes l'employeur peut licencier le salariĂ© s'il justifie d'un motif autre que le refus du salariĂ© motif Ă©conomique, par exemple.SalariĂ© protĂ©gĂ©ConditionsToute proposition de mutation titleContent gĂ©ographique Ă  un salariĂ© protĂ©gĂ© constitue une modification du contrat de nĂ©cessite l'accord prĂ©alable du ne peut pas imposer Ă  un salariĂ© protĂ©gĂ© de changer de lieu de travail, quelle qu'en soit la clause spĂ©cifique du contrat de travail peut prĂ©voir, par exemple, que le salariĂ© travaille exclusivement sur un ce cas, toute proposition de mutation gĂ©ographique constitue une modification du contrat de travail qui nĂ©cessite l'accord prĂ©alable du ne peut pas imposer au salariĂ© bĂ©nĂ©ficiant d'une telle clause de changer de lieu de travail, quelle qu'en soit la sur le contrat de travailSi le salariĂ© accepte la mutation, son contrat de travail doit faire l'objet d'un avenant titleContent au contrat de travail le salariĂ© refuse la mutation, la relation de travail se poursuit dans les mĂȘmes l'employeur peut licencier le salariĂ© s'il justifie d'un motif rĂ©el et sĂ©rieux de non-acceptation de la mutation. j habite a aix en provence, 13100. merci de votre mot, cela me reconforte, pourriez vous egalement m aider sur la demarche a suivre car au jour d aujourd hui je n ose meme pas me rendre sur mon lieu de travail. je suis tres stresser. j aurai voulu savoir egalement si en lui adressant un courier pour lui expliquer que je souhaite saisir les prud hommes, pour maltraitance, harcelement moral et physique. quels consequence cela pourait il avoir ? merci de vos reponse, je suis dans le flou total . La chose est bien connue, l’employeur est tenu d’une obligation de sĂ©curitĂ© et doit prendre toutes les mesures nĂ©cessaires pour protĂ©ger la santĂ© et la sĂ©curitĂ©, tant physique que mentale, des travailleurs qu’il emploie dans le cadre de leur travail. Cette obligation s’analyse comme une obligation de rĂ©sultat, ce qui facilite aisĂ©ment l’engagement de la responsabilitĂ© de l’employeur en cas de manquement, tout particuliĂšrement sur le terrain de la relation de travail avec le salariĂ©. Il y a prĂšs d’un an, la Chambre sociale de la Cour de cassation amorçait un virage jurisprudentiel sur l’apprĂ©ciation de l’obligation de sĂ©curitĂ© dans ce domaine en matiĂšre de risques psychosociaux cf. arrĂȘt Air France – Cass. Soc. 25 novembre 2015, n° 14-24444 – voir article prĂ©cĂ©dent, puis concernant le harcĂšlement moral Cass. Soc. 1er juin 2016, n°14-19702 – Voir article prĂ©cĂ©dent. Plusieurs dĂ©cisions rĂ©centes viennent confirmer cette tendance et attĂ©nuer la responsabilitĂ© de l’employeur en cas de violences physiques ou morales subies par un salariĂ© du fait de tiers sans pour autant abandonner la rĂ©fĂ©rence Ă  une obligation de rĂ©sultat En matiĂšre d’agression sur le lieu de travail Cass. Soc. 22 septembre 2016, n° 15-14005 un commercial est violemment agressĂ© verbalement sur son lieu de travail par le futur repreneur de la sociĂ©tĂ©, hors la prĂ©sence de son employeur. AprĂšs avoir dĂ©posĂ© une plainte pĂ©nale, il saisit le Conseil de prud’hommes d’une demande de rĂ©siliation judiciaire de son contrat de travail aux torts de l’employeur. Les juges du fond rejettent ses demandes. L’arrĂȘt d’appel est validĂ© par la Cour de cassation, qui reprend son dĂ©sormais cĂ©lĂšbre attendu selon lequel ne mĂ©connaĂźt pas l’obligation lĂ©gale lui imposant de prendre les mesures nĂ©cessaires pour assurer la sĂ©curitĂ© et protĂ©ger la santĂ© physique et mentale des travailleurs, l’employeur qui justifie avoir pris les mesures prĂ©vues par les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail». Elle l’espĂšce, elle considĂšre qu’à juste titre, les juges ont estimĂ© que l’employeur n’avait pas manquĂ© Ă  son obligation de sĂ©curitĂ© de rĂ©sultat dans la mesure oĂč il avait pris le soin de mettre en place immĂ©diatement une organisation et des moyens adaptĂ©s, consistant d’une part Ă  appeler l’auteur de l’agression pour lui intimer de ne plus revenir dans l’entreprise tant que la signature de l’acte de cession ne serait pas dĂ©finitive et en invitant d’autre part le salariĂ© Ă  dĂ©poser plainte. La Cour donne ainsi une indication prĂ©cieuse sur les actions Ă  mettre en oeuvre, qui sont finalement assez peu contraignantes et relĂšvent du bon sens. A noter qu’une chose a pesĂ© lourd dans cette analyse, Ă  savoir le fait que l’agression Ă©tait un fait unique commis hors la prĂ©sence du gĂ©rant, qui n’avait pas connaissance de l’existence de tensions et de conflits entre le salariĂ© et l’agresseur, sachant qu’il Ă©tait Ă©tabli que l’employeur n’avait aucune autoritĂ© de droit ou de fait sur celui-ci. Signalons au passage que l’arrĂȘt rappelle qu’un fait isolĂ© n’est pas constitutif de harcĂšlement moral puisque celui-ci suppose des agissements rĂ©pĂ©tĂ©s » cf. Cass. Soc. 24 septembre 2014, n° 13-16666. En matiĂšre de harcĂšlement moral Cass. Soc. 19 octobre 2016, n° 14-29623 et n° 14-29624 dans ces deux affaires, des concierges – gardiens d’immeubles salariĂ©s d’un syndic de copropriĂ©tĂ© se plaignait d’ĂȘtre victimes notamment d’insultes et de dĂ©gradations de leurs biens de la part d’occupants de leur immeuble. Saisis d’une demande de condamnation de leur employeur Ă  leur verser des dommages et intĂ©rĂȘts pour manquement Ă  leur obligation de sĂ©curitĂ© et de prĂ©vention du harcĂšlement moral, les salariĂ©s sont dĂ©boutĂ©s. DĂ©cision Ă©galement confirmĂ©e en cassation, au motif que le salariĂ© ayant seulement soutenu que le manquement Ă  l’obligation de sĂ©curitĂ© rĂ©sultait d’agissements de harcĂšlement moral, la cour d’appel qui a constatĂ© que les faits Ă©tablis par le salariĂ© ont Ă©tĂ© commis par des tiers qui n’exerçaient pas de fait ou de droit, pour le compte de l’employeur, une autoritĂ© sur l’intĂ©ressĂ©, a, par ces seuls motifs, lĂ©galement justifiĂ© sa dĂ©cision ». L’action des salariĂ©s auraient Ă©ventuellement pu aboutir, mais pas sur le terrain du harcĂšlement moral. Sans constituer un revirement de jurisprudence, cette dĂ©cision tranche avec un prĂ©cĂ©dent arrĂȘt rendu 4 ans auparavant et qui avait considĂ©rĂ© que le prĂ©sident du syndicat des copropriĂ©taires exerçait une autoritĂ© de fait sur le salariĂ© du syndic et pouvait par ce biais engager la responsabilitĂ© de celui-ci en cas d’agissements de harcĂšlement moral, mĂȘme si des mesures avaient Ă©tĂ© prises a posteriori pour obtenir son Ă©viction Cass. Soc. 19 octobre 2011, n° 09-68272. Ces dĂ©cisions n’excluent donc pas la possibilitĂ© d’une responsabilitĂ© de l’employeur du fait de tiers, dans la mesure oĂč ce faits du tiers peut rĂ©vĂ©ler une carence de l’employeur au regard de son obligation de prĂ©vention, et partant de lĂ , un manquement Ă  son obligation de sĂ©curitĂ©. Toutefois, il faut retenir le point suivant, qui va dans le sens d’un rééquilibrage du rapport de forces au cas par cas, l’employeur mis en cause pourra mieux se dĂ©fendre d’une part en documentant les diligences qu’il a pu mettre en Ɠuvre en adĂ©quation avec les principes gĂ©nĂ©raux de prĂ©vention ; d’autre part en justifiant que le tiers auteur des faits n’était pas placĂ© sous son autoritĂ© de droit ou de fait, et qu’il n’agissait pas pour le compte de l’employeur et n’exerçaient pas une autoritĂ© sur la victime en droit ou en fait. Bien entendu, cette possibilitĂ© d’exonĂ©ration ne s’applique pas si l’auteur est un collĂšgue salariĂ© de la mĂȘme entreprise placĂ© sous la subordination juridique de l’employeur. Pour aller plus loin, voir le prĂ©cĂ©dent article

je me suis fait frapper sur mon lieu de travail